En résumé
Pourquoi ce médicament ?
Yorvipath est utilisé pour traiter l'hypoparathyroïdie chronique chez les adultes. C'est un médicament qui remplace la hormone PTH manquante.
Comment le prendre ?
Yorvipath est une solution injectable sous-cutanée, administrée en stylo prérempli.
À retenir
- Administration sous-cutanée en stylo prérempli.
- Important : ne pas utiliser si vous avez des problèmes de calcium ou de vitamine D.
Source : IA — Mis à jour le 15/08/2026
Ce résumé combine données officielles BDPM et connaissances médicales généralisées.
Substances actives
| Substance | Dosage | Nature |
|---|---|---|
|
TÉRIPARATIDE
Code : 61457 |
294 microgrammes | FT |
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PALOPEGTÉRIPARATIDE
Code : 77101 |
SA |
Présentations & Prix
| Présentation | Prix | Remboursement |
|---|---|---|
|
2 cartouches multidoses en verre de 0,98 mL dans 2 stylo pré-rempli + 30 aiguilles CIP : 3028899 |
— | 65 % |
Conditions de prescription
prescription réservée aux médecins compétents en NUTRITION
Service Médical Rendu (SMR)
Important
Le service médical rendu par YORVIPATH (palopegtériparatide) est important dans le traitement des adultes atteints d’hypoparathyroïdie chronique pour lesquels une thérapie substitutive en PTH est nécessaire et qui ne sont pas contrôlés de manière optimale par le traitement vitamino-calcique .
Amélioration SMR (ASMR)
IV
Compte tenu :
• de la démonstration dans une étude de phase III, de la supériorité de YORVIAPTH (palopegtériparatide) par rapport au placebo, en addition à un traitement conventionnel (supplémentation en calcium et dérivés hydroxylés de la vitamine D), sur un critère de jugement multiple comprenant le taux de calcium sérique ajusté à l’albumine dans l’intervalle des valeurs normales, l’indépendance vis-à-vis des dérivés hydroxylés de la vitamine D, l’indépendance vis-à-vis des doses thérapeutiques de calcium et l’absence d’augmentation du médicament d’étude prescrit, chez 78,8 % des patients du groupe palopegtériparatide versus 4,8 % des patients du groupe placebo, p<0,0001 .
• de la démonstration de la supériorité du palopegtériparatide également sur les critères de jugement secondaires hiérarchisés de qualité de vie, via le score HPES et le SF-36 .
• du profil de tolérance qui apparait favorable, marqué principalement par des événements indésirables modérés et principalement des réactions au site d’injection, des céphalées .
• des incertitudes sur la prévention des complications rénales ou symptômes neuromusculaires, non démontrés dans l’étude, notamment considérant la durée de suivi courte des patients dans l’étude de phase III à savoir 26 semaines .
• du besoin médical partiellement couvert par les alternatives disponibles, mais insuffisamment couvert chez les patients qui ne seraient plus contrôlés de manière optimale par le traitement standard, à savoir le calcium et la vitamine D .
la Commission considère que YORVIPATH (palopegtériparatide) apporte une amélioration mineure (ASMR IV) dans la stratégie thérapeutique actuelle.