En résumé

Pourquoi ce médicament ?

Ce médicament, YORVIPATH, est utilisé pour traiter l'hypoparathyroïdie chronique. Il remplace la parathormone (PTH) qui est insuffisante chez les patients atteints de cette maladie.

Comment le prendre ?

YORVIPATH est une solution injectable en stylo prérempli à administrer sous-cutanée.

À retenir

- Prescription réservée aux médecins compétents en nutrition.
- Administration sous-cutanée en stylo prérempli.
- Important : ne pas utiliser si vous avez des problèmes de calcium ou de vitamine D.

Source : IA — Mis à jour le 11/08/2026
Ce résumé combine données officielles BDPM et connaissances médicales généralisées.

YORVIPATH 168 microgrammes/0,56 mL, solution injectable en stylo prérempli

solution injectable Commercialisé Surveillance renforcée

Voie d'administration : sous-cutanée

Titulaire : ASCENDIS PHARMA BONE DISEASES (DANEMARK)

Date d'AMM : 17/11/2023

Substances actives

Substance Dosage Nature
TÉRIPARATIDE
Code : 61457
168 microgrammes FT
PALOPEGTÉRIPARATIDE
Code : 77101
SA

Présentations & Prix

Présentation Prix Remboursement
2 cartouches multidoses en verre de 0,56 mL dans 2 stylo pré-rempli + 30 aiguilles
CIP : 3028898
65 %

Conditions de prescription

prescription réservée aux médecins compétents en NUTRITION

Service Médical Rendu (SMR)

Important

Le service médical rendu par YORVIPATH (palopegtériparatide) est important dans le traitement des adultes atteints d’hypoparathyroïdie chronique pour lesquels une thérapie substitutive en PTH est nécessaire et qui ne sont pas contrôlés de manière optimale par le traitement vitamino-calcique .

Amélioration SMR (ASMR)

IV

Compte tenu :
• de la démonstration dans une étude de phase III, de la supériorité de YORVIAPTH (palopegtériparatide) par rapport au placebo, en addition à un traitement conventionnel (supplémentation en calcium et dérivés hydroxylés de la vitamine D), sur un critère de jugement multiple comprenant le taux de calcium sérique ajusté à l’albumine dans l’intervalle des valeurs normales, l’indépendance vis-à-vis des dérivés hydroxylés de la vitamine D, l’indépendance vis-à-vis des doses thérapeutiques de calcium et l’absence d’augmentation du médicament d’étude prescrit, chez 78,8 % des patients du groupe palopegtériparatide versus 4,8 % des patients du groupe placebo, p<0,0001 .
• de la démonstration de la supériorité du palopegtériparatide également sur les critères de jugement secondaires hiérarchisés de qualité de vie, via le score HPES et le SF-36 .
• du profil de tolérance qui apparait favorable, marqué principalement par des événements indésirables modérés et principalement des réactions au site d’injection, des céphalées .
• des incertitudes sur la prévention des complications rénales ou symptômes neuromusculaires, non démontrés dans l’étude, notamment considérant la durée de suivi courte des patients dans l’étude de phase III à savoir 26 semaines .
• du besoin médical partiellement couvert par les alternatives disponibles, mais insuffisamment couvert chez les patients qui ne seraient plus contrôlés de manière optimale par le traitement standard, à savoir le calcium et la vitamine D .
la Commission considère que YORVIPATH (palopegtériparatide) apporte une amélioration mineure (ASMR IV) dans la stratégie thérapeutique actuelle.

Avertissement Ces informations sont issues des données publiques de l'ANSM. Elles ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien.